Non, si je suis la Vilaine, j’ai droit à une récompense à la hauteur de ma réputation. Et quitte à mourir, autant que ce soit pour une cause qui en vaut la peine... ou pour un homme qui en vaut le coup d’œil. Le Boss Final.
Alors, gardez votre "Héros" et sa morale étincelante. Moi, je vais m'installer confortablement sur le trône de l'antagoniste, un verre de vin à la main, et mater celui qui est censé détruire le monde. Si je suis la Vilaine, autant mater le boss fin...
« Quitte à être condamnée par le scénario, autant choisir mes propres supplices. Non, si je suis la Vilaine, j’ai droit
Celui que tout le monde craint, celui qui manipule les ombres et dont le simple nom fait trembler l’Empire. Il est sombre, dangereux, probablement instable, et surtout… absolument magnifique. On dit qu’il n’a pas de cœur ? Parfait, j’ai toujours préféré les puzzles complexes. Le Boss Final
On me traite de "Vilaine" ? Très bien. J’accepte le rôle. J’ai déjà la garde-robe, le regard hautain et le rire sarcastique. Mais si je dois finir mes jours en exil ou sur l’échafaud, je refuse de le faire en m’apitoyant sur mon sort ou en courant après un Prince Héritier qui n’a pas plus de personnalité qu’une huître tiède.
Souhaites-tu que je développe cette idée sous forme de , de script de BD ou peut-être un dialogue de confrontation entre la vilaine et le boss ?
Après tout, si on doit brûler ensemble, autant que la vue soit imprenable. »